ralalalala mon pays...
Ma plus grande peur était de ne pas apprécier, d'être déçu. A compter les jours pour retrouver mon pays, compter les heures avant de revoir mes potos, et compter les secondes qui me séparaient encore des gens que j'aime, l'idéal que je me suis fait petit à petit était dur à égaler...mais fichtre non! Bon sang de bois que c'était fort sympatoche cette petite virée de 2 semaines au sein des miens, à boire des canons et manger de la viande rouge matin midi et soir! Que c'était bon d'avoir l'impression de connaître tout le monde dans la rue, de comprendre enfin tout ce qui m'entourait et tout ce que les gens disait. Quel régal pour les oreilles que de retrouver des sonorités familières, sans les reniflements, les traîne-savattes et autres bruits bizarres à table. Mais avant tout quelle patate de vous revoir tous! D'ailleurs je m'excuse déjà auprès des gens que je n'ai pas pu voir, faute de temps ou de situation géographique...
Sur ce, je vous laisse sur ces quelques clichés de mon pays, car derrière toute cette émotion se cache toujours votre reporter favori, excentrique mais fidèle.

Après c'est certain qu'on est en mesure de se demander ce que je fous de l'autre côtè...
+ de tofs de mon pays dans l'album