Hanami (tome 1) et autres bizarreries locales
Mes chers auditrices, auditeurs. En tant que grand aventurier des temps modernes, et portant la casquette de l'explorateur modèle de l'année 2008, je me suis encore surpassé pendant mon petit week end pour vous dégotter la crême de l'inédit outre-atlantique, le suprême de la découverte asiatique. Alors vous allez vous dire, j'en suis sûr, "mais comment fait-il, bon sang!". Et bien sachez avant toute chose que ce n'est pas donné à tous, et que je porte sur mes épaules le lourd fardeau de ma capacité phénoménale à dénicher ces petites merveilles enrichissantes d'étonnement. Mais trève de galéjades, mon week end en image :
Le Hanami (tome 1): ou comprenez plutôt hana=fleur et mi du verbe miru qui signifie regarder. Le but étant de profiter des nombreux cerisiers en fleur qui colorent les parcs de blanc et de rose, tout en s'abrevant abondemment de sake, ce qui donne lieu parfois à de bonnes vieilles boucheries. Ca, c'était samedi, et si tout va bien je remet ça samedi prochain (dans le tome 2).Vous trouverez d'autres tofs du hanami dans l'album ci-dessous à l'encontre de l'encadré en bas à droite ci-joint et précedemment cité.

Dimanche. Alors là...rien à voir avec le regardage de fleur ennivré, vous l'aurez compris. Au détour d'une bifurcation, quelle ne fût pas ma stupéfaction que de tomber sur un petit combat de catch à Kanayama. J'ai failli participer mais j'avais piscine...dommage!
A ce stade là, je pense que vous ne serrez même plus surpris que je sois tombé sur biowoman, force rose à Nagoya station sur le chemin de mon retour. Le top c'est le petit sac à main, et le truc étrange c'est l'absence de revendication quelconque de l'artiste. Bizutage?
Juste parce que ça déchire les papilles, et parce que les spécialistes en la matière seront vert de rage, mon dimanche s'est terminé sur un "domburi" au thon frais. Que dire de plus? Foudroyant!